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Beni Culturali Asti

Die der Heiligen Jungfrau gewidmete Kathedrale wurde in den letzten Jahren des 13. und der ersten Hälfte des 14. Jahrhunderts auf einem schon bestehenden Gebäude erbaut (von dem ein Bodenmosaik erhalten blieb, das im Presbyterium zu sehen ist). Sie ist das schönste und imposanteste Beispiel der Gotik im Piemont. Spektakulär ist die Ansicht von der Südseite mit dem romanischen Kirchturm (1266), den hohen Einzelbogenfenstern mit abwechselnden Rippen aus Back- und Sandstein, das elegante Tiburio und der Pelletta-Bogen (14. Jh.), von welchem aus man das Innere betritt, in seiner Gesamtheit im Auftrag des damaligen Bischofs Milliavacca anfangs des 18. Jahrhunderts mit Fresken bemalt. Unzählige Meisterwerke, beginnend mit den Taufbecken des 8. Jahrhunderts und von 1229. In einer Nische eine Gruppe aus Terrakotta aus dem Jahr 1502. In den Kapellen Tafeln von Gandofino d’Asti, dem bedeutendsten Künstler der Renaissance in Asti, zwischen Ende des 15. Jahrhunderts und 1530 tätig. Wertvoll sind alle Einrichtungsgegenstände aus Holz, die in den örtlichen Werkstätten des 18. Jahrhunderts hergestellt wurden.

Dédiée au Saint patron de la ville, l’église actuelle fut édifiée entre le XIIIe et le XVe siècle. Du bâtiment précédent il ne reste que le clocher roman du XIe siècle et la partie centrale de la crypte (Xe siècle), qui conserve les reliques du Saint. L’intérieur gothique à trois nefs présente des œuvres de valeur, entre autres un polyptyque et un tableau de Gandolfino d’Asti, le chœur en bois du XVIIIe siècle, des traces de fresques du XIVe et du XVe siècle. La première chapelle de la nef droite abrite le Carroccio de la ville d’Asti et les draps du Palio donnés à la Collegiata (chaque année pendant la cérémonie médiévale de l’Offrande du Palio le 1er mardi de mai). Au bout de la nef il y a la chapelle de San Secondo du XVIIIe siècle, projetée par Bernardo Vittone.

Il complesso già casa "Ponte di Lombriasco", poi "Cotti di Ceres" ora "Gazelli di Rossana", si compone del palazzo ristrutturato a metà del ‘700 su disegno di Benedetto Alfieri (inglobante la torre medievale) e del palazzo attiguo, sempre di origine medioevale, ristrutturato a metà dell'800 dall'arch. Valessina, secondo la tipologia edilizia della "casa da reddito", comprendente, nei cortili, le pertinenze rustiche.
Durante la visita è possibile ammirare la parte del complesso destinato a cantine per la vinificazione e i due cortili interni.

 

La Fondation Guglielminetti, placée au rez-de-chaussée de Palazzo Alfieri, offre un calendrier très vivant d’expositions temporaires. Le parcours de ces expositions permanentes inauguré en 2016 dans les salles souterraines de Palazzo Alfieri, représente cinquante ans de travail du grand artiste de Asti dans ses collections de sculpture et de scénographie.

 

La tour est un des symboles d'Asti. 44 m d'hauteur, c'est la tour médiévale la plus haute du Piémont. C'est la seule tour visitable de la ville: l'escalier interne en bois, avec ses 199 marches, permet de monter jusqu'à l'étage des crénelures et de profiter d'une vue magnifique sur la vieille ville et les collines environnantes.

 

Le Musée, logé dans les salles de Palazzo Mazzola (XVe**siècle), siège des Archives Historiques, nous montre les étapes les plus importantes de l’histoire du Palio et de la ville. On y peut admirer des affiches de l’époque et des documents jamais vus par le public, des anciens draps du Palio et utiliser des supports multimédia avec approfondissement et images très suggestives.

 

 

Inauguré en 2010, il prend son nom de la très ancienne église de San Giovanni et est le premier noyau du Musée Diocésain de la Cathédrale. À l'intérieur on peut admirer des œuvres précieuses comme le chœur gothique en bois de la cathédrale de Baldino da Surso (1477), des objets en argent et des ornements, des sculptures du XIVe siècle et la fresque de Gandolfino représentant la Madonna della Barca. L'itinéraire de visite conduit à la crypte qui date du VIIIe siècle. Parmi les quatre chapiteaux, les corinthiens appartiennent à l'époque de la reconstruction d'Asti sous Théodoric, les autres sont du haut Moyen Âge (VIIIe – IXe siècle).

 

La Synagogue d’Asti a une simple façade néoclassique, avec un portail encadré par quatre petites colonnes qui soutiennent un faîte avec une inscription de vœux. À l’intérieur il y a un espace à trois nefs, avec voûtes en berceau. Au bout du presbyterium l’Aron ou Arche Sainte, chef-d’œuvre d’ébénisterie de l’atelier de Bonzanigo, réalisé en 1809: c’est un placard composé de huit panneaux sculptés et dorés; chaque panneau présente un symbole différent. Dans les locaux qui autrefois étaient du petit temple d’hiver, on peut visiter un petit musée où sont exposés des objets liturgiques, plusieurs témoignages de la présence juive à Asti et le musée multimédia “Une Fenêtre sur l’Histoire”.

 

Il fut bâti selon les formes actuelles en 1754 par le comte Gabuti di Bistagno qui l'avait acheté l'année précédente, en modifiant les structures médiévales préexistantes selon le projet de Benedetto Alfieri. La façade présente la centralité typique des bâtiments d'Alfieri avec un beau portail surplombé par un balcon. Le Musée présente souvenirs, peintures, drapeaux, armes et pièces de la période 1797 – 1870, fruit de donations de familles de la ville d’Asti. De ces salles, équipées de supports multimédias, on descend au refuge anti-aérien de la Seconde Guerre Mondiale, où une projection émouvante retrace les événements d'Asti à l’époque. Dès 2016 on peut aussi visiter le Musée de la Divisione Italiana Partigiana Garibaldi qui conserve des objets de grand valeur qui étaient autrefois à Florence et à Rome.

 

Transformé entre 1730 et 1751 par Benedetto Alfieri, conserve des intérieurs somptueux au premier étage avec des stucs, des dessus-de-porte et des décorations baroques. Depuis 1940 il est le siège de la Pinacothèque de la ville qui contient entre autres des tableaux du Maître de San Martino Alfieri (XVe-XVIe siècle), des œuvres de Guglielmo Caccia, de Giancarlo Aliberti, une section remarquable de peintres génois du XVIIe siècle avec deux toiles de Valerio Castello, les micro sculptures en bois de G.M. Bonzanigo et une riche collection d'artistes piémontais et italiens du XIXe et XXe siècle (Grosso, Delleani, Pittatore, Cagli, Guttuso etc.). Au rez-de-chaussée du palais se trouve l'espace consacré aux expositions temporaires.

Dans les suggestifs locaux et caves du palais du XVIe siècle qui fut le siège du monastère de Jésus, le musée expose des fossiles très importants comme la Balénoptère de Valmontasca, la baleine “Tersilla” de San Marzanotto d’Asti et une riche collection de coquilles fossiles.

 

Le musée se caractérise par sa double fonction, en tant que site archéologique et siège du musée. Le site archéologique présente les restes de 4 églises (du VIIIe au XVIIe siècle) faisant partie du monastère bénédictin de Sant’Anastasio et la magnifique crypte romaine. Dans le musée sont exposés les chapiteaux en grès de la deuxième église romane de Sant’Anastasio (début du XIIe siècle), des chapiteaux, des consoles, des claveaux d’arc sculptés (siècles XIII-XVe) provenant de l’église gothique disparue de la Madeleine, des éléments architecturaux et sculpturaux du bas et du haut Moyen Âge (parmi lesquels le magnifique devant d’autel qui était à San Pietro Consavia), des pierres angulaires et des blasons provenant de maisons forteresses de la ville

 

Le grand auteur de tragédies d'Asti Vittorio Alfieri est né ici le 16 janvier 1749. Le palais parvint à sa famille au XVIIe siècle et fut “modernisé” aux environs de 1736 par l'architecte Benedetto Alfieri (cousin de Vittorio). En plus du petit hall, il y a une cour trapézoïdale très spectaculaire qui s'ouvre sur la gauche vers le jardin dans lequel se dresse un platane qui date de 1849. Le premier étage comprend les appartements et la chambre où est né Vittorio Alfieri, qui vit dans cette maison seulement jusqu'à l'âge de cinq ans. Dans le palais se trouvent la Fondation Centre des Études sur Alfieri et le Musée Alfieri.

 

La manufacture des tapisseries fut fondée par Ugo Scassa en 1957 dans les locaux restaurés de l’ancienne Chartreuse de Valmanera. L’atelier produit des tapisseries réalisées avec la très ancienne technique de haute lisse, mais les sujets sont les cartons des plus grands artistes contemporains (Casorati, De Chirico, Cagli, Klee, Mirò, Kandijnski et d’autres). La rencontre entre une technique inchangée dans les siècles et la sensibilité moderne crée des œuvres uniques et précieuses. Beaucoup sont exposées dans les sièges les plus prestigieux et d’autres pourront être admirées dans la galerie du musée, après avoir observé le travail patient des tisseuses dans l’atelier.

Sous un bâtiment habité on peut visiter les restes archéologiques d’une maison patricienne. Particulièrement intéressant est le carrelage qui présente au centre une mosaïque construite è l’aide de la technique de l’opus tesselatum avec l’opus sectile, délimité par un cadre en chevrons plus intérieur et un autre, plus extérieur, avec un motif de tresse. La mosaïque avec tesselles noires et blanches est décorée par des figures géométriques en marbre coloré, alternées par des figures zoomorphes et des plantes aquatiques. Tout près se trouve aussi l’entrée d’un four qui alimentait le chauffage de la maison par des interstices dans le sol (appelé chauffage à “hypocauste”). Sur une petite partie du mur on voit des traces de l’ancienne décoration qui dans l’ensemble devait être très riche.

L’église connue comme Baptistère de San Pietro, fut réalisée au cours des années 1100-1300, en reproduisant le modèle du Saint Sépulcre de Jérusalem. C’est un très bel exemple d’art roman d’Asti, caractérisé par une bichromie de briques et grès. La structure de la “Rotonda” est formée par un promenoir de huit colonnes, inscrit dans un périmètre de murs circulaire à l’intérieur et polygonal à l’extérieur. Lorsque l’église fut cédée aux Chevaliers de San Giovanni (Hiérosolymitains), qui s’installèrent dans ce complexe en 1169, l’ancienne dédicace au Saint Sépulcre fut remplacée par le titre de San Pietro de Consavia. Au cours du XVe siècle Giorgio di Valperga, Grand Prieur de l’Ordre, ajouta la salle carrée qui aujourd’hui porte son nom : une grande salle avec voûte en arêtes décorée par un ensemble complexe de carreaux sculptés en terre cuite, le plus bel exemple de cette technique ornementale à Asti. Les deux bâtiments désacralisés sont également le siège d’expositions.